samedi 2 juillet 2011

L'amour n'a pas d'âge et la Visa Gold n'a pas de frontières.

La Beznessa fait son grand retour, avec un petit, tout petit avant goût de l'été, je vous avais prévenus que la spycam circulerait... faudrait pas vous étonner après !

Je vous présente en force, la carte postale, crée de toute pièce par le Bezness, une petite balade romantique à la plage, main dans la main, yeux dans les yeux, elle se croit seule au monde, unique et privilégiée....

oups, désolée, je me suis étouffée en me tordant de rire. 

Voilà, reconnaissez vous votre histoire dans ce genre de cliché ?

jeudi 9 juin 2011

Coucou, tu me vois, tu me vois plus !

Je fais un petit saut pour vous rassurer, je ne suis pas décédée, je n'ai pas coulé au fin fond de la méditerranée dans un rafiot de réfugiés gabonnais-lybiens, mais comme je n'ai rien de particulièrement alléchant à vous raconter dans l'immédiat, j'ai pris le parti de me taire.

ps: Un été assez  pourri s'annonce. Sauvez un bezness, revenez en Tunisie.


lundi 21 mars 2011

J'adore, donc je cite

En premier lieu je me dois de remercier LL et toute la clique du groupe BEZNESS sur facebook pour m'avoir fortement encouragée à acquérir le délicieux, et ôh combien réaliste livret "Voyager sans se faire plumer".

Et comme j'ai finalement succombé, non pas au charme d'un viril chamelier, mais plutôt à l'attrait de ladite bible du pigeon averti, j'ai décidé de partager avec vous ce passage qui j'avoue, et vous présente par la même; mon méa-culpa, m'a tiré un petit sourire.


p. 112

"Chaque année, des dizaines de milliers de coeurs en villégiature sont touchés par ce que les Anglo-Saxons appellent la habibi honeymoon (à ne pas confondre avec le tourisme sexuel. Il s'agit ici de manipulation de personnes amoureuses et innocentes, au delà de la seule jouissance éphémère rétribuée).
Dans les pays du Sud, la vision de pré adolescents des deux sexes en galante compagnie d'Occidentaux libidineux soulève la légitime réprobation que l'on sait. 
De son côté, l'image d'un beau Touareg bronzé et majeur, aux bras d'une Nordique affichant l'âge de sa mère n'illustre pas le paradigme de la bienséance. Va-t-on pour autant la brûler sur l'autel de la moralité ? Faudrait-t-il priver la Batave esseulée de son aventure orientalo-mauresque entre deux balades à dos de chameau, au motif que le jeu ne serait qu'un vulgaire Monopoly?"


jeudi 17 mars 2011

Mais que ce passe-t-il à djerba ?

Djerba est calme, trop calme, le calme avant la tempête apparemment.
Je continue de me faire relancer par des connaissances qui avaient complètement disparu de la circulation, mais j'en ai ma claque donc je ne décroche plus mon téléphone, je n'ai même plus la curiosité d'entendre ce qu'ils ont à me dire, car je ne connais que trop bien le refrain.

"alors, tu deviens quoi, tu sors ce soir ?"

et de nouveau plus de nouvelles jusqu'à la prochaine fois où ils auront la lubie de m'appeler. 

Mais après des semaines pourries, le beau temps est revenu et les touristes s'aventurent à nouveau dans les rues, du moins la journée, cette après-midi, j'ai croisé une jeune fille mignonne comme tout, cramponnée à son chamelier telle une moule à son rocher, pardonnez l'image scabreuse.

Dans un autre genre, une quadra peroxydée sortie tout droit du casting de Bimboland avec un p'tiot que je me demandais s'il était majeur.

En bref, j'espère avoir de nouvelles aventures à vous offrir très bientôt.

jeudi 17 février 2011

Un éclair de lucidité

Il y a une personne, qui j'espère ne m'en voudras pas pour ce plagiat honteux, qui a résumé en 1 phrase, ce que j'essaye de formuler depuis la création de ce blog.

Alors je vous laisse lire la conclusion qui pourrait signer la clôture du blog, tellement elle cerne le Bezness avec lucidité, qu'elle rendrait toute intervention ultérieure, inutile.


"c'est terriblement trompeur une relation à distance quand tu n'as passé qu'une nuit avec un homme. tu rêves, imagines, suppose, 
et quand la réalité s'impose, tu peux tomber très bas. 
Tomber car d'une part la situation n'est pas du tout celle dont tu rêvais, 
et d'autre part car tu restes accrochée à l'image que t'avait donnée cette homme."


Je vous laisse méditer là dessus, puisque la nuit porte conseil.
Je rends l'antenne pour ce soir, à vous les studios.

Grand Casting : A la recherche de la Nouvelle Star du Bezness

Lettre ouverte à messieurs les Bezness : Souriez, vous êtes serez bientôt filmés !


Étant quelqu'un de très fair-play (et surtout que j'apprécie les parties de chasse dans les règles de l'art cf. article mars 2010), j'ai au moins le bon goût de l'annoncer !
On dira pas que je fais les choses en cachette après.

C'est une innovation en matière de lutte contre le Bezness, à compter d'une date censurée pour votre sécurité, une caméra espion se promènera, traquant couples improbables et Bezness un peu trop démonstratifs.

Qui sait l'allure qu'elle prendra, bouton de chemise ? Objectif caché dans un sac à main ? lunettes avec caméra intégrée ? Portée par une femme, par un homme ? 

Ouvrez l'œil et fermez vos bouches !


OU sinon... il n'est pas trop tard pour faire votre méa culpa et cesser votre activité messieurs.

mardi 8 février 2011

Le Bezness, c'est de l'Art, du vrai !

Ce matin, j'étais entrain d'écrire un e-mail à quelqu'un qui se reconnaîtra, et dans cet e-mail, j'ai comparé le Bezness à un mime de rue.
Ça m'est venu comme ça, l'image du mime, pour illustrer à quel point le comportement du Bezness peut varier envers sa victime, mais après coup, je me dis que oui, c'est la meilleure comparaison qu'on puisse faire, auprès de ceux ou celles qui auraient du mal à saisir le principe du phénomène.

Alors pourquoi ? 

Bah oui, le Bezness, c'est vraiment comme un mime de rue, quand tu entres dans la relation, comme un passant devant l'artiste, tu t'extasies, tu attends, mais il ne se passe rien, limite chiant, tu commence à être limite déçue d'avoir perdu ton temps...
Par contre, dès lors que tu sors la monnaie, le mime s'anime et te charme, et là, tu profites pleinement du spectacle.
Quand le Bezness, oups, le Mime jugera qu'il a assez joué la comédie, il s'immobilisera à nouveau, statue de chair et de sang, dans l'attente que vous mettiez la main à la poche à nouveau.


Alors le Bezness/Mime de rue, ça vous parle ?