lundi 10 mai 2010

Le Bezness bosse chez Canalsat.

Je me fais harceler !





Je ne suis ni Einstein, ni Adriana Karembeu,  ni Crésus et en plus de ça je suis complètement hermétique aux avances de ces messieurs et pourtant, ils ne semblent pas bien comprendre.

Je vous propose donc un petit rappel d'un article de 2009, intitulé : Bezness, parent proche des sangsues 
avant d'introduire cette nouvelle anecdote.

Bon, vous savez quand vous prenez un abonnement orange, canalsat, aliceadsl et compagnie et que vous souhaitez le résilier ?
Mmm vous suivez le raisonnement ?
Bref, pour la faire courte, c'est IMPOSSIBLE. Ils vous harcèlent de courriers, voire de menaces, vous rappellent que votre contrat d'abonnement n'est pas encore arrivé à terme etc..
C'est sûr, il n'est pas dans leur intérêt de voir filer un de leur client !


Le Bezness accompli lui, pourrait très bien entrer comme VRP chez Canalsat !


Et pour affirmer cette théorie, rien de tel qu'une petite histoire :
Voilà, il est un jeune homme, plutôt agréable aux yeux - pour ne pas dire complètement craquant - qui semble avoir jeté son dévolu sur moi.

Bon, inutile de vous dire que, ça ne me fait ni chaud ni froid !

Mais alors voilà, il s'est mis en tête de me parler, et plus je l'ignore, plus il me harcèle, jusqu'à 19 appels par jour !

C'est pourquoi je vais faire un peu de publicité pour les nouvelles technologies.

Si vous aussi avez une sangsue qui ne vous lâche plus ou, plus vraisemblablement, si vous désirez vous défaire de votre bezness et que celui ci n'a pas l'intention de vous laisser vous échapper si facilement, je vous recommande d'investir dans un téléphone Samsung.

Même de base, vous avez une option : Liste bloquée.
Ce qui vous rend complètement injoignable par les personnes que vous aurez placées dans cette liste.

De la fidélité de nos amis tounsis

Aujourd'hui, j'ai décidé de mettre à l'épreuve, non pas le côté bezness / intérêt financier d'une relation mais le côté séducteur invétéré et infidèle de nos amis.

Pourquoi ? 
Parce que celle qui se croit sauvée parce qu'au bout de quelques mois, elle n'a pas encore eu à envoyer de l'argent à son homme risque fort de déchanter également, le jour où elle apprendra l'existence d'autres femmes partageant les draps de leur chéri.

J'ai déjà eu la preuve de ce trait de caractère à travers diverses approches de la part d'hommes mariés, voire pères de famille qui, sans aucun remords m'annonçaient qu'en étant "discrets" il n'y aurait aucun problème à fricoter.
(et moi, j'ai le droit d'avoir mon avis sur la question? C'est fou comme certains ne doutent de rien !).

J'ai également vu, à travers mes expériences avec les Connards Laqués  , que l'interdiction sur le territoire, de la polygamie, ne semble pas retirer à ces messieurs l'idée qu'ils ont le droit à 4 femmes, voire beaucoup plus.

A noter que, depuis mon arrivée, je n'ai jamais, oh grand jamais essuyé de refus, et ce, quel que soit le statut marital de mon interlocuteur ce qui me laisse penser que se dégoter un homme fidèle ici, est encore plus compliqué qu'en Europe ! 


Alors j'ai décidé d'enquêter et d'essayer de comprendre pourquoi, jeune, moins jeune, riche ou pauvre, marié ou non, rendre un homme tunisien fidèle relève du défi et surtout, comment le rendre tellement dingue, qu'il ne pensera même pas à dévier du chemin, que j'aurai tracé pour lui.








Parispouffe manipulatrice ?





mercredi 5 mai 2010

1er témoignagne : Bezness, responsable RH ?

Je voudrais mettre à l'honneur ce premier témoignage, poignant mais amusant, d'une femme avertie.

Je l'ai intitulé : Le Bezness, responsable RH car, comme vous le lirez, le Bezness doit véritablement gérer ses ... ressources humaines. 
Emploi du temps, visites, appels téléphoniques, il se doit d'être particulièrement organisé, pour ne pas de faire griller !



"Août 2008, nous décidons ma fille et moi de partir en dernière minute via internet, direction Djerba, il n’y a plus que cela qui correspond aux prix et dates de nos vacances.
Le premier soir ou nous arrivons nous décidons de partir à pieds boire un verre au Casino, en chemin nous rencontrons deux tunisiens qui nous saluent, nous ne les regardons même pas, la Tunisie nous connaissons, dragueurs bezness et cie.



En rentrant du Casino, à la porte de notre hôtel, les deux tunisiens rencontrés précédemment sont là et commencent à nous parler, nous répondons et nous faisons connaissance, ils sont sympas….


Deuxième jour, nous allons à la plage et qui nous rejoignent « les deux loustics ». Nous passons la journée à la plage, fou rire baignade ect …. Sympa.


Les jours suivant promenade, plage, nous avions chacune notre chevalier servant, le mien je l’ai repéré de suite dans ses paroles bezness de première. Avec ma fille, nous avons décidé de nous amuser et de se moquer de lui, surtout qu’une âme charitable était venue me rapporter ce qu’il faisait et qu’actuellement il était avec une vieille femme de 70 ans qui était en même temps que nous à Djerba.


Il venait me voir sur la plage toutes les heures un moment, le soir une heure ou deux pour pas éveiller les soupçons de cette dame. Il me racontait des bobards pour expliquer ces aller et retour… Il croyait que je le croyait … non çà m’arrangeait j’étais ravie, je pouvais faire ce que j’avais envie, il ne me collait pas. (Les bezness sont collants comme de la glue, des fois que vous leur échappiez).

La semaine a passée tranquillement, et à la fin des vacances, il m’a avoué ce qu’il faisait « bezness ».


Je rentre en France, de retour ses appels, sms n’ont pas arrêté, il est amoureux, je suis la femme de sa vie (et la marmotte elle plie le chocolat dans le papier d’alu, faut pas me prendre pour une cruche)


Je décide de retourner à Djerba en Novembre, je passe la semaine avec lui, semaine pas vraiment géniale , il ne fait pas très beau, mais bon….


Mars, de nouveau retour à Djerba, nous avons loué une maison, semaine géniale…


Sms, appel tous les jours et là il m’annonce qu’une de ses copines vient passer une semaine…Il me dit qu’elle veut acheter une maison ou faire un projet avec elle, que je n’ai qu’à suivre si je veux le garder !!! D’un éclat de rire, je lui réponds mais moi çà ne m’intéresse pas une maison et un projet là-bas.


Si j’ai continué cette relation avec lui, c’est simplement que lorsque je suis en vacances, j’ai un homme de compagnie, je sais la vie qu’il mène, je prends des infos, des trucs de bezness que je peux rapporter ensuite. Je repars en juillet puis en septembre 2009. (Je commence, à en avoir marre, çà m’amuse de moins en moins.


Enfin, après une longue attente, je suis en relation quelques unes de ses victimes, je la met en garde, lui raconte ce que je sais, et elle comprend. Ensemble, nous avons réussi à démonter son affaire (6 femmes à la fois, qui viennent le voir à des semaines différentes, plusieurs puces téléphoniques). Une vrai gestion…..

Je dois vous dire que j’ai eu une première relation avec un tunisien qui a duré deux ans et demi, j’ai beaucoup souffert… alors pas question de recommencer.


Voilà mon histoire, je suis toujours en relation téléphonique avec lui, je pompe des infos ect … et je les répercute à qui de droit.

Il me demande toujours quand je reviens le voir et je réponds, "un jour peut-être."

Mesdames, en amour et en amitié, l’amour ne s’achètent.. et ne pas croire aux chants de la petite sirène. Ils sont très forts mais à vous de déjouer leurs pièges…."
  




Ce témoignage est anonyme, cependant, n'hésitez pas à poster vos commentaires, qui seront retransmis à son auteur que nous remercions pour sa collaboration.


mardi 4 mai 2010

Appel à témoins

Parce que depuis 1 an je vous bassine avec mes histoires, aujourd'hui, à vous la parole...
Je sais que vous êtes un certain nombre à me suivre sur ce blog (et même un nombre certain), je cherche des femmes qui accepteraient de me confier leur histoire anonymement 

- sans dévoiler l'identité de leur bezness déjà parce qu'on s'en fiche, et enfin parce que c'est illégal -.

Des histoires positives et / ou ayant mal tourné, pour publication dans un futur proche ou moins proche, c'est selon.

Circonstances de la rencontre, quelles techniques a-t-il employé ? Comment avez vous commencé à tomber dans l'engrenage ? Qui vous a ouvert les yeux ?




Si vous êtes intéressée, merci de bien vouloir m'adresser un message par le formulaire de contact sur le site web.
Prière de m'indiquer dans le sujet du message, que vous répondez à cet appel.

1ère expérience : Vivons dangereusement.

Dans le cadre de ma nouvelle expérience, demain, je vais faire du quad :)

Activité que je n'ai jamais testé jusqu'à ce jour, donc où je suis encore méconnue.

Si je suis toujours en vie, j'espère m'être faite aborder au moins une ou deux fois par nos accompagnateurs.

Une victime volontaire ?

Oui il arrive que je me fasse griller.
Pas comme Beznessa la plupart du temps, mais tout simplement comme In-Beznessable.

Du coup, comme ils n'arrivent jamais à leurs fins avec moi, je deviens leur "pote", leur confidente, ce qui n'est pas la meilleure tactique de leur part, risquant de voir leurs secrets étalés au grand jour sur ce blog.

Afin de relancer la machine et approfondir mon étude psychologique des mœurs du Bezness tunisien, je me suis fixée un petit budget a allouer à ces messieurs, histoire de voir où ça me mène et jusqu'où iront-ils pour me "séduire", moi qu'on qualifie de "dure". 

( ...

J'ouvre une parenthèse pour les femmes en couples avec des possibles bezness et qui doutent, qui doutent et qui doutent toujours... refuser les avances, ce n'est pas SI compliqué...

Pourquoi accepter de se faire flatter l'égo, et le postérieur, ignorant superbement les avertissements qui prolifèrent sur le net et dans les médias ?

                                                               je ferme la parenthèse                 ...)
 


A vot' bon cœur mesdames et mesdames si vous désirez m'envoyer des tablettes de chocolat Côte d'Or en guise de remerciement.

Merci lecteurs !

Parce qu'un blog ne vit que grâce à ses membres et ses lecteurs, je tiens à remercier ceux et celles qui m'ont lue cette semaine, avec pas loin de 300 visites ces 3 derniers jours.

J'espère continuer de vous faire sourire, ou enrager, c'est selon.

Un sujet grave oui, mais ici, on le traite avec légèreté.